L'état de l'âme de Gertrude.

Dimanche 13 septembre 2009







 

 

 

Je marche à l’ombre de tes structures éblouissantes. Je progresse, pas à pas sur le tranchant de tes contrastes, équilibrant mon poids sur tes obscurités asymétriques. Je caresse l’inexorable suture de nos mélanges ; sous ma main, l’or cicatriciel de nos collisions. Je me glisse dans les méandres nocturnes de ta physionomie impossible. Ta clarté se dérobe sous ma pensée, la vidant de sa substance, fragile sur ton implacable minéralité.

Je m’endors dans la douceur de tes orbites, perdue dans la chair éteinte de tes cavités.

Je pleure tes larmes absentes.
 

Par gertrude
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009



Juliette
Charpentier, Détail Autoportrait,
  mine de plomb.


Par gertrude
Ecrire un commentaire - Voir les 27 commentaires - Recommander
Dimanche 26 avril 2009

GERTRUDE

ACCRO À LA TOILE
INFO OU INTOX*?


Gertrude soigne son addiction, réduit les doses de la Toile, se fait plus rare. Elle répondra de temps en temps à quelques commentaires pour ne pas souffrir du manque de votre présence.

Le Capitaine réduit la Voile pour aller moins vite et prendre le temps de faire escale avec sa tribu. Son prochain article est programmé pour le trois du joli Mois de Mai.


*Réponse vers le 16 mai 2009.




C’est un équilibre rompu qui veut se rétablir, et qui ne peut plus se rétablir sans crise. Même en ne tenant pas compte de l’irritation de l’estomac et des transpirations excessives, il est facile de se figurer l’angoisse d’un homme nerveux, dont la vitalité  serait régulièrement réveillée, et l’esprit inquiet et inactif. Dans cette terrible situation, le malade généralement considère le mal comme préférable à la guérison, et donne tête baissée dans sa destinée.

Charles Baudelaire, Les Paradis artificiels,  Un mangeur d’opium.




Par gertrude
Ecrire un commentaire - Voir les 31 commentaires - Recommander
Dimanche 16 mars 2008
Vieil océan, tu es le symbole de l’identité : toujours égal à toi-même. Tu ne varies pas de manière essentielle, et, si tes vagues sont quelque part en furie, plus loin, dans une autre zone, elles sont dans le calme le plus complet.
Isidore Ducasse. Les chants de Maldoror, Chant premier.
undefined Sans titre, huile sur papier, 11,5 x 15 cm, 2003.
Par gertrude
- Voir les 15 commentaires - Recommander

Je Relique, vous reliquez...

  • Des petits mystères
  • Au Fil rouge
  • Lumineuse dans le noir

Compteur d'équipage

Compteur pour blog gratuit
marin(s)
  dans le rafiot
aujourd'hui

et
Compteur de visiteurs en lignes
qui rame(nt)
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus