Crâne en dérive...

Publié le par gertrude

 

... ou

voyage au centre

d'un cône géographe

 


 

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Le Capitaine,

parfois reprend la mer

à la recherche de ses rivages oubliés,

se perd à l'orée

de quelques topographies nacrées,

s'énivre du chant des coquillages,

pour cogner son crâne impuissant

aux splendeurs naturelles.

 

 

 

 

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  JC, Études sur un cône géographe,

huile, mine de plomb, sanguine, pastel, toiles, papiers,

formats divers

 

 

 

 

 

 

Je dédie ce voyage en palette nostalgique

à Marguerite

dont je sais les navigations si proches des miennes.

 

 

 

 

 

 

 

  Pour mémoire:

gertrude.over-blog.org/article-capitaine-collectionneuse-43447966.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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  La Rose?

Elle se moque encore...

 

La Noire?

Elle annonce la couleur.

 

 

 

 

Publié dans Dérives de Gertrude.

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l'ambuleuse 01/03/2012 20:51


Eh ! Bien moi j'ai une de ces jolies conques "en vrai", toute  décorée de mignonnes petites gertrudes.


 

gertrude 01/03/2012 21:42



C'est vrai ça!


Mais les miens sont aussi vrais sauf qu'ils sont plats. :)


 






La bête humaine 01/03/2012 12:08


« J'ai vu le Sommeil préparer la couche de Vénus ; j'ai vu les flots trompeurs d'une source amoureuse,
nuptiale et brunie: là, les jeunes filles qu'abuse le breuvage confient à un rêve conjugal, vainqueur de leur innocence, leur chère ceinture. J'ai vu l’asile, oui, je l'ai vu, où, près d'un
rocher témoin du mariage, une femme subit tout à coup l'hymen dans un sommeil mensonger… »


NONNOS


DIONYSIAQUES.


CHANT QUARANTE-HUITIÈME.


  

gertrude 01/03/2012 21:34



Oulala!


Inutile de lever les yeux au ciel!


Quoi? Vous rougissez?


 


:)



marguerite 28/02/2012 08:22


Se promener du côté des auto-oscopies c'est également un authentique voyage, de l'autre côté mais aussi bien en face du miroir.

gertrude 28/02/2012 09:38



Chère Marguerite, un jour j'ai acheté une vieille boite sur Internet. Je ne sais jamais à l'avance ce que je vais faire avec mes acquisitions. C'était une boite en bois avec un miroir fixé à
l'intérieur du couvercle. La boite est arrivée toute déglinguée et le miroir brisé. Je l'ai soigneusement réparée, j'ai recollé et refixé le miroir. Puis j'ai pris beaucoup de plaisir à en
décorer l'extérieur avec toute sorte d'éléments clinquants: feuilles d'or, perles paillettes, pétales de roses et c... Je lui ai donné un nom: "La boite de nuit". Cette boite au miroir brisé et
aux alouettes, qui a peut-être un jour appartenu à une petite ou jeune fille qui y cachait ses secrets, coincidait exactement avec mon envie du moment qui était d'écrire certaines choses... Et
quand vous parlez de miroir et de ses deux espaces....


Si, dans la page "Auto-oscopie" des textes gertrudiens, vous cliquez sur les titres vous tomberez sur les articles d'origine où, chaque fois, cette boite est mise en scène...


 






Noëlle Combet 24/02/2012 17:26


Bien sûr et heureusement que nous avons ces cache-misère...Pour apprivoiser la mort  et la regarder en face, crânement, en fardant la réalité. Oui,je reviendrai tomber bien bas ici...pour
remonter ensuite au rythme d'un "musical ressac"

gertrude 24/02/2012 18:37



Haut et bas sont aussi importants dans ce blog insensé! Il me semble même qu'en temps que contraires, ils jouent les interdépendants, comme les correct et incorrect du politiquement; j'adore
cette thèse. Sachez qu'ici, aucune séparation, tout est en pelote inextricable, comme dirait ma mère "une chatte n'y retrouverait pas ses petits" et moi non plus! À tel point que le rafiot de
Gertrude a du se doter de succursales roses et noires, histoire de se moquer un peu de tout ce bric-à-brac crânique.



Noëlle Combet 24/02/2012 11:27


Gertrude, j'ai beaucoup apprécié cet envoûtant et déroutant voyage entre coquicrânes et cranillages. Se promener dans votre blog est une aventure poétique et esthétique. Je reviendrai moi aussi,
c'est sur. J'apprécie qu'il yait de quoi vagabonder et se perdre, et j'admire votre aisance bloggueuse.

gertrude 24/02/2012 16:51



Merci, Noëlle, nous ne perdrons rien à nous perdre en quelques méandres virtuels qui, même s'ils sont trompeurs, poétisant et esthétisant les misères du réel et l'aisance en trompe l'oeil des
esprits en escalier comme le mien, sont des lieux de rencontres surprenantes et passionnantes.


Perdez-vous, mais revenez souvent!