Mardi 23 juin 2009
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2009
20:48
INFORMEZ-VOUS!
www.plaiethore.com
www.iran-resist.org
Vous avez bien voulu entendre les clameurs tenues sous silence du peuple iranien qui suinte
l'oppression.
Vous avez bien voulu saisir dans les yeux de l'Ange, le dernier regard que l'on extirpait de la vie, le regard déjà perdu en filets
pressés et carminés, qui ne comprenait pas et qui pourtant lançait l'ultime APPEL, celui qui ne s'écoute pas.
Vous avez bien voulu voir les mains ensanglantées, les poings dressés, les marches blessées, les courses éperdues, les corps tombés, les
genoux à terre, les balles qui perforent, les gaz qui asphyxient, les haches qui tranchent dans le vif, les bâtons qui fracassent, toutes ces images que l'on doit voler au mensonge parce que
l'on nous donne qu'une liberté captive.
Vous avez bien voulu lire l'isolement de ces femmes et de ces hommes qui hurlent leur colère avec la toujours fierté de ceux qui n'ont
jamais eu peur de porter sur leur visage le sang des leurs.
Notre liberté à nous est lovée dans nos cages thoraciques.
La voix de la Résistance iranienne est enfermée dans une cage dont les barreaux sont en chape de plomb insonorisée, doublée de capiton
barbu.
Je sors et vous sortez du fond de vos entrailles votre autonomie par les moyens qui sont les nôtres, pour faire surgir l'horreur sous
quelques clartés, quelques lueurs de leur Honneur, que les barbares et ceux qui les suivent en troupeau servile dans le monde entier se nourrissent d'un silence empoisonné et indigne de
s'associer au qualificatif "humain".
Plaiethore
Par gertrude
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Publié dans : Les messages de Gertrude
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Le poète Persan Bahâr s'adressant aux colombes:
"Approchez-vous,mes fidèles compagnes,
je vais ici vous jeter du millet.
Car je suis triste et votre société
m'est plus propice que celle des hommes".
( BAHAR,mort en 1951,a été professeur à l'Université de Téhéran et a été considéré comme le plus grand écrivain de l'époque moderne .)
Vous avez bien voulu entendre les clameurs tenues sous silence du peuple iranien qui suinte l'oppression.
Vous avez bien voulu saisir dans les yeux de l'Ange, le dernier regard que l'on extirpait de la vie, le regard déjà perdu en filets pressés et carminés, qui ne comprenait pas et qui pourtant lançait l'ultime APPEL, celui qui ne s'écoute pas.
Vous avez bien voulu voir les mains ensanglantées, les poings dressés, les marches blessées, les courses éperdues, les corps tombés, les genoux à terre, les balles qui perforent, les gaz qui asphyxient, les haches qui tranchent dans le vif, les bâtons qui fracassent, toutes ces images que l'on doit voler au mensonge parce que l'on nous donne qu'une liberté captive.
Vous avez bien voulu lire l'isolement de ces femmes et de ces hommes qui hurlent leur colère avec la toujours fierté de ceux qui n'ont jamais eu peur de porter sur leur visage le sang des leurs.
Notre liberté à nous est lovée dans nos cages thoraciques.
La voix de la Résistance iranienne est enfermée dans une cage dont les barreaux sont en chape de plomb insonorisée, doublée de capiton barbu.
Je sors et vous sortez du fond de vos entrailles votre autonomie par les moyens qui sont les nôtres, pour faire surgir l'horreur sous quelques clartés, quelques lueurs de leur Honneur, que les barbares et ceux qui les suivent en troupeau servile dans le monde entier se nourrissent d'un silence empoisonné et indigne de s'associer au qualificatif "humain".
Je vous remercie pour eux, les Iraniens, je vous remercie pour cet Iran qui ne cesse de faire battre ma pompe sanguine.
Bien à vous et sur le pont.
Votre écriture est ...
Merci encor' cor' cor' cor' !
Quoi? Cor?
Vous avez retrouvé le corps de Gertrude???!!!!!!!!!
Raaaaaaahhhhhh!!!!!
Un cor au pied ne me servirait pas à grand chose, tout bien réfléchi...
A bientôt Chère Capitaine.
Je me questionnais (bêtement) sur la "société" des femmes; à moins que les colombes...
Je m'en va pour de bon, mais je reviendrai vous donner des nouvelles de ma tête en perdition.
Douce fin de jour.
Bonne soirée à vous, cher Plaiethore.
je répare:
"L'amour de lui m'a ressaisie dans son étreinte,
mon grand effort est resté sans profit.
L'amour est une mer,la côte hors de vue:
sages,vous le savez ,à quoi bon tenter de nager?" (Râbe'è )
Vous êtes une fieffée obstinée!
Je suis une cornue qui admire les têtus de tout poil et de toute plume.
Vous avalez combien de baguettes par jour?
À moins que vous ne soyez amoureuse de face de grenouille..
Je vais me poser des questions sur le soi-disant sexe à pile de mon crâne...
Vous devriez essayer la mandoline...
ou lui déclamer quelque poème de la fratrie Brontë.
(je vais me faire jeter un sort.....)
C'est bien ce que j'avais dit.... Aïe! Aïe!
Avouez que vous adorez ça!
Je n'ai plus que cette option pour vous intéresser, tant vous êtes couverte de fleurs (justifiées); vous ne voulez tout de même pas que j'en rajoute une couche...
point!!!!!!!!!!....ce serait m'enterrer,voyons,et avant l'heure.
Patientez encore...A moins que ma dispararition ne vous presse?
L'oraison est loin, aussi loin que l'horizon.