Mercredi 3 juin 2009
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GERTRUDE
se plie en Trois
pour fêter ses dix sept mois de Web
ÉTANT DONNÉE LA CHUTE D'OS
ou
Le Gertrudomètre
de la Porte ouverte
1) Calculez le bon angle de vue
pour mesurer votre degré d'ouverture
2) Évaluez vos écarts
à l'aune de votre Vanité
3) Ajustez vos représentations
à l'indice d'os en vigueur
JC, Gertrudomètre n°8 fermé, peinture à l'huile, verre, clous et charnières en laiton, plaques de médium, 2 x 20 x 20 cm
Gertrudomètre n°8, ouvert, 1 x 20 x 29,5 cm
Je montrai la chose à des amis en leur disant que le proverbe "Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", se trouvait ainsi pris en flagrant délit
d'inexactitude. Mais on a oublié la raison pratique qui m'avait dicté cette mesure pour ne retenir que le défi dada.
Marcel Duchamp à propos de la Porte du 11, rue Larrey,
in Michel Sanouillet, L'atelier de Marcel Duchamp
Message personnel:
Marcel et Hans sont conviés à la fête mais pas Sigmund
Admirable est la vanité qui permet au déjà gisant
De comprendre la visée de ses fissurations infectées
Si la carcasse ne sait se plier,
Elle a bien le pouvoir de se laminer
Afin de faire jaillir de sa plaie l'ordure aède
Celle qui refoule fébrilement du gosier,
Qui énerve les narines du vivant
Et qui emplâtre de mirifiques selles ses pauvres mirettes
Qui elles finissent par confondre le modelé exsangue,
Les fleurs séchées à l'ossature aiguisée et les tentures à plumes
La futilité serait un statuaire apache
Lorsque le visage pâle ampute sa compréhension
Aux frontières sclérosées de son imaginaire
Que l'inanité qui s'offre à une porte se décapite avec grâce,
Envolant son esprit vers un air qui se raréfie !
Vanité, vanité chérie...
Par gertrude
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Publié dans : La science de Gertrude.
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Quan à la gente masculine?.....
sinçèrement votre Hécate( toujours privée des annonces des commmentaires par over-blog de ce blog-ci )
Vous vous y mettez à deux à présent! Je n'ai pourtant pas annoncé mes obsèques..
Vous en aurez la primeure cependant..
Pour la chandelles je l'ai piquée dans étant donnés 1).......... 2) le gaz d'éclairage
De comprendre la visée de ses fissurations infectées
Si la carcasse ne sait se plier,
Elle a bien le pouvoir de se laminer
Afin de faire jaillir de sa plaie l'ordure aède
Celle qui refoule fébrilement du gosier,
Qui énerve les narines du vivant
Et qui emplâtre de mirifiques selles ses pauvres mirettes
Qui elles finissent par confondre le modelé exsangue,
Les fleurs séchées à l'ossature aiguisée et les tentures à plumes
La futilité serait un statuaire apache
Lorsque le visage pâle ampute sa compréhension
Aux frontières sclérosées de son imaginaire
Que l'inanité qui s'offre à une porte se décapite avec grâce,
Envolant son esprit vers un air qui se raréfie !
Vanité, vanité chérie...
Il va sans dire que votre travail me plait, beaucoup :)
Merci..
Je ne résiste pas; rechargez la page et levez les yeux...
En cet instant, précis, ne craignant nullement sa mort imminente, il me semble me transformer en roi d'un maigre mais conquérant, et pour une seule et unique fois, troupeau.
Merci à vous.
H
Marcel à l'arrêt devant une porte rue Larrey par Denis Bellon
Armengol, merci de cette merveilleuse apparition de Saint Marcel sous mon article...
Comme funéraille c'est de la grande classe, mieux que l'Enterrement à Ornan.
Si après ça ,cette allusion au corps de la défunte n'est pas limpide comme l'eau d'un bénitier,qu'on me damne par le signe de la croix(inversée!!!...)
Gertrude,si vous n'étiez un Crâne déja mort,de rire vous pourriez bien ...mourir!!!
AMEN.( c'est une cérémonie,syons un peu sérieuse...Juliette...vite un mouchoir...c'est trop d'émotion!!!)
La Sorcière Des Désolés qu'on a pas assez ensorcellés!BIS!..BIS...jamais 2 sans TOI...(et tout les autres sous tes orbites ma belle amie).HECATE
En plus avec votre oeil implacable...
il fallait lire Denise et non Denis pour le beau Duchamp à écharpe;
pardon Madame
Je suis née dramatiquement trop tard!
Et de quelle contrée viennent-ils, les ambassadeurs qui ont ouvert cette porte ?
Bien à vous.
Heureuse de vous voir trainer dans ma modeste toile, cher Peregrinus...
Je n'avais pas vu le lien hier soir et j'ai raté la porte vers Schumann..
Merci, encore merci; vous avez l'art des commentaires à passages secrets.
Chère Capitaine, je viens vous souhaiter une belle fin de semaine et vous dire que durant les heures qui se consumeront jsuqu'à l'aube d'une nouvelle valse hebdomadaire, un os manquera au coeur d'une plaie.
Merci de votre superbe poésie.
En effet, combien de petits cochons roses vont être cassés à l'ocasion de cette tradition commerciale aux relents quelque peu pétainiste..
Mais j'avoue que le rôle d'icône sacrée..ma foi...
Jouer sur les mots permet bien des choses:
"Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
"Et la mer est amère,et l'amour est amer,
"L'on s'abîme en amour aussi bien qu'en la mer,
" Car la mer et l'amour ne sont point sans orage
" Celui qui craint les eaux ,qu'il demeure au rivage,
" Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
" Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer;
"Et tous deux ils seront sans hasard de nauvrage ;
"La mère de l'amour eut la mer pour berceau ,
"Le feu sort de l'amour,sa mère sort de l'eau,
"Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
" Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
"Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
"Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes".
MARBEUF(1628)
au capitaine sur la mer où vogue son triblog,à la mère aussi,la mère des Arts...à Gertrude!...
Pour cela ce sera toujours votre fête.
elle tansforme en petits cochons.
Même pas mal...