Humain, trop humain me voici comme Le Voyageur et son ombre... Ecce homo autant dire La Bête humaine... Bataille entre l'homme et la bête en une Métamorphose... Par delà le bien et le mal.
Affronter l'indicible du regard vide d'un crâne n'est-ce pas un peu se donner le vertige de l'animalité qui gît en nous... et qui nous guette, jeune Philosophe?
Il y a Bien longtemps que j'ai lu celui-ci, je me croyais effectivement philosophe sous pretexte de le lire, puis la jeunesse s'en est allée... avec ses dérisoires illusions... mais peu importe votre blog m'a émue et "seul" les émotions comptent, en ce monde.
Vous avez raison et je vous remercie de votre philosophie émotionnelle; je ne suis qu'un vieux crâne dans mon état.. J'erre
Je ne manquerai pas d'aller errer un peu plus dans votre site où j'ai cru entrevoir un crâne en frontispice.
Revenez philosopher quand vous voulez, jeune humain.
Trois éclairages différents sur la même chose...
Bienvenu sur le triblog de Gertrude, Humain.
Humain, trop humain me voici comme Le Voyageur et son ombre... Ecce homo autant dire La Bête humaine... Bataille entre l'homme et la bête en une Métamorphose... Par delà le bien et le mal.
Lisez-vous Bataille?
Je ne manquerai pas d'aller errer un peu plus dans votre site où j'ai cru entrevoir un crâne en frontispice.
Revenez philosopher quand vous voulez, jeune humain.